C’est en 1978, chez un ami sculpteur, que j’empoignai un chalumeau qu’il utilisait et me permis d’esquisser quelques traits sur une chute de madrier. Bien qu’il fallait alors passablement d’imagination afin d’y déceler un visage, j’allai tout de même m’acheter du pin, de le tailler et d’en faire quelques tableaux. Le soir même, je me rendis dans le Vieux-Montréal et en vendis cinq. Le lendemain, encouragé par la réponse du public, j’allai me procurer un chalumeau et d’autre bois.
Quelques mois plus tard, je participais à mon premier salon des métiers d’art.
Je reprend aujourd'hui le flambeau après dix-sept ans de pause.